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mercredi 6 décembre 2006

Yahoo! contraint de se réorganiser sous la pression de Google

Yahoo! contraint de se réorganiser sous la pression de Google
SAN FRANCISCO (AFP)

Le siège de Yahoo en Californie© AFP/Getty Images/Archives Brian McGuiness
Le groupe internet Yahoo! a annoncé mardi soir une vaste réorganisation de son fonctionnement et de sa direction, afin de doper sa croissance notamment sur le segment publicitaire où il a perdu du terrain face à son rival Google.

Pour commencer, le directeur général (COO) Dan Rosensweig quittera ses fonctions en mars prochain, selon un communiqué.

Le groupe sera à l'avenir organisé en trois pôles: l'un dédié aux outils pour ses clients (moteur de recherche, communication, communautés, médias), le deuxième consacré à la publicité, dirigé par Susan Decker, jusqu'ici directrice financière, tandis que le troisième gèrera le développement technologique du groupe.

Cette simplification doit permettre d'"accélérer la prise de décision" a expliqué le PDG Terry Semel. Yahoo! souhaite aussi améliorer son outil publicitaire et aider à dégager des revenus, son point faible.

Ces modifications de structure prendront effet le 1er janvier et Yahoo! compte achever sa réorganisation d'ici fin mars 2007.

Yahoo!, qui possède le site internet le plus visité aux Etats-Unis, réagit alors qu'il est bousculé par son grand rival Google.

Ce dernier semble avoir récemment pris une longueur d'avance en donnant l'impression d'être à la pointe de l'innovation (achat du site gratuit et très populaire d'échange de vidéos YouTube).

Dans un document interne, dont le contenu a largement filtré dans la presse américaine, un cadre dirigeant de Yahoo! avait il y a peu mis les pieds dans le plat en critiquant la stratégie trop dispersée et bureaucratique à ses yeux du groupe et en appelant à un recentrage du portail internet américain.

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jeudi 30 novembre 2006

Google corrige ses méthodes de recrutement

Google corrige ses méthodes de recrutement

C'est le Wall Street Journal (édition du 23 octobre), en général bien informé, qui l'annonce : Google a entrepris de revoir ses méthodes de recrutement. Pas de les modifier profondément, non, seulement de les corriger, de les améliorer pour répondre à la croissance rapide des effectifs (un peu plus de 9000 aujourd'hui) : l'entreprise recrute actuellement 16 personnes par jour (contre seulement 13 par jour il y a quelques mois).

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jeudi 23 novembre 2006

Google assigné en justice en France pour contrefaçon et parasitisme

Google assigné en justice en France pour "contrefaçon et parasitisme"
PARIS (AFP)

Le siège de Google à Mountain View, en Californie© AFP/GettyImages/Arch. David Paul Morris
Le producteur du film "Le monde selon Bush", Jean-François Lepetit, a assigné Google France et Google Inc "pour contrefaçon et parasitisme" devant le Tribunal de Commerce de Paris en lui demandant réparation, a annoncé sa société Flach film dans un communiqué jeudi.

Le producteur précise qu'il avait organisé la diffusion légale de ce film par vidéo et par vod (vidéo à la demande) en la confiant à la plate-forme des Editions Montparnasse mais que Google, via son site Google vidéo France, y donne accès dans son intégralité et gratuitement.

Le moteur de recherche américain se place ainsi en contravention aux dispositions du Code de la propriété intellectuelle relatives aux droits d'auteurs et aux droits voisins, estime le producteur, qui assure vouloir le "mettre devant ses responsabilités" car "il n'agit pas ainsi comme simple hébergeur, mais comme un éditeur de contenu responsable".

"Le monde selon Bush", documentaire réalisé par William Karel et sorti en 2004, est accessible sur Google "par simple clic sous forme de streaming ou par téléchargement" et a été vu "selon les sources mêmes de Google plus de 43.000 fois en très peu de temps", souligne le communiqué.

© AFP Agence France-Presse

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L'explosion du commerce sur internet appâte les convoitises des fraudeurs

L'explosion du commerce sur internet appâte les convoitises des fraudeurs
WASHINGTON (AFP)

Une femme surfe sur internet © AFP/Archives Seyllou
De plus en plus d'Américains se tournent vers l'internet pour leurs achats des Fêtes de fin d'année, suscitant la convoitise des fraudeurs et autres usurpateurs d'identité.

Une personne sur dix achetant en ligne pourrait être cette année victime d'une fraude, estime un rapport de deux organisations américaines, National Consumers League et National Cyber Security Alliance.

Mais les atouts de l'internet en terme de temps gagné et de facilité de choix l'emportent sur les craintes. Selon un sondage effectué auprès de 9.000 personnes aux Etats-Unis par Zogby International, deux-tiers des personnes interrogées prévoient de faire au moins un achat sur internet pendant les Fêtes.

"Au lieu de se battre pour une place de parking et de faire la queue, beaucoup de gens préfèrent se tourner vers l'internet pour une partie de leurs achats", indique Zogby.

Le cabinet de recherche ComScore Networks prévoit que les dépenses des Américains pour la période des Fêtes, hors coûts de déplacement, devraient dépasser 24 milliards de dollars, en hausse de 24% sur un an.

La période des achats de Noël va démarrer vendredi, dès le lendemain de la fête de Thanksgiving. Ce jour est appelé aux Etats-Unis "Black Friday" (vendredi noir) car les magasins sont noirs de monde. Pour l'internet, on parle de "Cyber Monday" (le lundi suivant) car les gens reviennent au bureau et utilisent leurs ordinateurs professionnels pour faire des achats.

Shop.org, une association spécialisée dans le commerce en ligne, estime que 61 millions de personnes vont faire leurs courses sur internet depuis leur lieu de travail cette année pour 51,7 millions l'an dernier à la même époque.

ComScore s'attend à des dépenses en ligne de 600 millions de dollars pour le seul "Cyber Monday", ce qui serait un record.

Un tel engouement appâte les fraudeurs en tous genres et le cabinet de recherche Gartner indique que le nombre de courriels destinés à induire les acheteurs en erreur en se faisant passer pour une institution financière ou un système de paiement (phising) a doublé ces deux dernières années. L'argent ainsi détourné atteint 2,8 milliards de dollars.

Selon Gartner, 24,4 millions d'Américains ont ouvert un courriel de "phising" en 2006 pour 11,9 millions en 2005. Plus grave encore, 3,5 millions de personnes auraient ainsi livré des informations confidentielles à des fraudeurs.

Le préjudice moyen par victime est passé de 257 dollars il y a deux ans à 1.244 dollars en 2006.

"La bonne nouvelle est que cette année, moins de personnes estiment avoir été les victimes de ce genre de fraude mais quand ils se font prendre, ils perdent plus d'argent", indique Avivah Litan, un analyste de Gartner.

Selon le SANS Institute, un centre de formation dans les nouvelles technologies, "il y a une explosion du crime sur internet, provenant en partie de la hausse rapide du nombre de fraudeurs en Asie avec une hausse continue du nombre de ceux qui opèrent à partir de l'Europe de l'est".

"Cette augmentation est telle que plusieurs banques ont fait état d'une hausse de 400 à 500% des pertes dues à ce type de fraude entre 2005 et 2006", ajoute SANS.

Les consommateurs peuvent toutefois limiter les risques en observant certains principes de précaution: utiliser des logiciels de protection, n'acheter que dans des magasins en ligne de bonne réputation, éviter d'utiliser des réseaux de transmission sans fil (Wi-Fi) non codés et observer la plus grande prudence dans la transmission d'informations financières.

© AFP Agence France-Presse

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«Myspace»: 100 millions d’amis à la merci des marketteurs

«Myspace»: 100 millions d’amis à la merci des marketteurs

Internet - Le site de réseautage dépasse Google et Yahoo aux Etats-Unis. Les entreprises se ruent sur ses usagers.

nicolas goulart
Publié le 26 août 2006

© dr

C'est comme une drogue, avouent certains. Quand on y est, plus moyen de s'arrêter et ça se propage partout. Aux Etats-Unis, la fièvre my­space.com fait des ravages. Plusieurs écoles ont non seulement interdit son accès, mais aussi sa fréquentation en dehors de leurs murs. Et les spécialistes sont nombreux à s'inquiéter du nombre d'heures passées sur myspace par certains teenagers.

Le portail est en passe de devenir une institution encore plus incontournable que Google. Imaginez un instant que toutes les relations sociales réelles puissent se recouper sur Internet; un site web où tous les liens d'amitié seraient référencés à travers un réseau de pages personnelles renvoyant toutes les unes aux autres. C'est cette utopie orwellienne que myspace est en passe d'accomplir en Amérique et qu'il entend poursuivre dans le monde.

Visite guidée… D'entrée de jeu, un bandeau bleu vous prévient: «Myspace, un site pour les amis» (lire ci-contre). Sans même être inscrit, vous êtes invité à parcourir les profils des membres. Sympa. Pour devenir membre, il vous suffit de remplir un questionnaire dont les réponses constitueront le profil que vous présenterez à la communauté. Simple comme bonjour. «Myspace n'a pas inventé la poudre. Sa grande innovation, c'est l'accessibilité: grand avantage par rapport aux concurrents qui tablent sur une approche confidentielle», explique Phil Leigh, du cabinet Inside Digital Media de Miami. En effet, la plupart des sites de réseautage fonctionnent par invitation d'un membre déjà inscrit, alors que myspace est gratuit et accessible directement. C'est une des clés de son succès.

«Accessibilité, simplicité d'utilisation et opportunisme», voilà résumé, toujours selon Phil Leigh, le succès de myspace. «Le site a bénéficié de diverses innovations inventées par d'autres qu'il a le mérite d'agréger. Les gens ont répondu positivement, et maintenant il y a effet de réseau.» Autrement dit, la croissance se nourrit elle-même et l'emballement est exponentiel.
Le portail charrie bien sûr toute la part d'ombre inhérente aux grandes sociétés. Drogues, abus sexuels, porno, tueurs en série sont reliés à myspace dans des affaires qui font quotidiennement les gros titres. Et comme les jeunes sont en première ligne, l'Amérique bien-pensante se scandalise.

Mais les 100 millions d'«amis» sont aussi la proie d'autres prédateurs, moins décriés. Les marketteurs fondent aujourd'hui sur myspace comme des vautours. Sa largeur et sa conductivité laissent présager de nouvelles formes de diffusion publicitaire. Les compagnies sont omniprésentes, non seulement dans les publicités, mais aussi comme sponsors ou même producteurs de films humoristiques qui font fureur. Ces derniers transitent aussi bien par les natels que sur les ordinateurs. De façon générale, on voit poindre de nouvelles stratégies, dites virales, de plus en plus basées sur l'implication et la participation de l'internaute.

L'irruption de «Axe»

Christine Dolce, alias Forbidden sur myspace, a été le vecteur d'une campagne inédite menée par les déodorants Axe. Cette charmante demoiselle, avec plus d'un millions d'«amis» sur myspace, est la personne la plus connectée du site, et peut-être d'internet. La marque a signé un contrat avec elle: un jeu a été placé sur sa page perso qui a attiré 75 000 utilisateurs. Ils furent tous redirigés sur le site d'Axe… Mission accomplie pour les déos, et pactole pour miss Dolce.

De façon générale, toutes les grandes stars de la musique ont maintenant, outre leur site internet officiel, une page sur myspace. Les marques, l'industrie cinématographique et même les politiques leur emboîtent le pas. «C'est bien la première fois qu'un site de networking produit cet effet», et c'est le signe, selon Phil Leigh, «d'un changement d'échelle radical.» Où s'arrêtera myspace? Nul ne le sait pour l'instant. Son expansion atteindra-t-elle un point de saturation? Selon les chiffres, on en est loin, mais sa domination pourrait bien sûr un jour être contestée par de nouveaux sites plus inventifs. Ce serait une perte pour News Corp, mais sûrement pas la fin des réseaux de socialisation en ligne.
Les attentes de Murdoch

News Corp, la compagnie de Ruppert Murdoch, ne s'est pas trompé en rachetant cette étoile montante du Net il y a un an. Depuis, les connections pulvérisent des records, au point qu'aujourd'hui, on compte plus de 100 millions de membres, soit l'équivalent de plus du tiers de la population d'Amérique! La part de myspace dans les revenus de News Corp est pour l'instant réduite, mais son expansion vertigineuse auprès des jeunes génère toutes les spéculations pour le futur. Il y a à peine quinze jours, Google a signé un accord avec News Corp pour installer ses publicités contextuelles sur myspace. Avec myspace comme titre phare, Rupert Murdoch compte devenir l'un des acteurs incontournable de la toile mondiale. Et le lancement récent de la version bêta du site en français n'est qu'un premier pas hors de l'univers anglophone.

Partout, ça marche de façon identique. Sous chaque profil de page perso, s'affiche la liste des «amis» du propriétaire de la page, et, en dessous, un tableau de commentaires laissés par ces amis, que n'importe qui peut lire. Ce sont les services les plus utilisés de myspace. Le chic, bien sûr, c'est d'avoir le plus d'amis possible. Certains passent leurs journées à socialiser devant l'écran. Ils lisent leurs commentaires, y répondent, ou explorent les réseaux avoisinants de leurs amis.

Maya de Seattle explique sur son blog myspace comment elle s'est fait «griller» par son mec à cause de commentaires suggestifs laissés par un type «avec qui elle n'a même pas couché». L'effet panoptique est garanti. Tout le monde a accès aux données sociales de tout le monde. Bien sûr, sur le fond, ça ne vole pas spécialement haut. Entre les fringues et la dernière sonnerie de mobile, le ton est donné. Le site et ses milliers de communautés offrent aux ados un espace gigantesque pour s'adonner, entre pairs et en toute liberté, à leurs différentes marottes compulsives.

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Les valeurs Internet sur une nouvelle spirale ascendante

Bulle ou boom, les valeurs Internet sur une nouvelle spirale ascendante
NEW YORK (AFP)

Page du site youtube.com© AFP/Archives Samantha Sin
Des rachats de jeunes entreprises internet à des prix astronomiques, des actions qui s'envolent, des investisseurs qui reviennent et des modèles économiques convaincants: l'internet connaît une nouvelle vague, mais plus solide que la bulle de 2000, estiment des analystes.

Star de cette renaissance, Google, né en 1998 mais entré en Bourse en 2004, dont l'action a été multipliée par six pour dépasser mardi les 500 dollars. Sa capitalisation boursière, 15e de la Bourse américaine, dépasse celles de groupes comme IBM, Chevron ou Intel.

Comme en 2000, des entreprises créées par des étudiants se vendent des centaines de millions de dollars en quelques mois, comme le site de clips vidéo YouTube, vendu pour 1,65 milliard à Google le mois dernier.

La nouvelle vague date en fait de 2005, année du rachat du groupe de téléphonie sur l'internet Skype pour 2,5 milliards de dollars par eBay, celui du site d'échanges MySpace pour 580 millions par News Corp, et du rachat du site d'échanges de photos Flickr par Yahoo!.

Les sociétés de capital-risque reviennent, avec plus de 25 milliards de dollars d'investissement attendus cette année, soit leur plus haut niveau depuis 2001. Le secteur internet représente 20% de ce total, selon la National Venture Capital Association et le cabinet PriceWaterhouseCoopers.

Un enthousiasme bien plus sage cependant qu'en 2000, où les investissements à risque atteignaient 100 milliards de dollars. Les introductions en Bourse sont nettement moins nombreuses, voire rares, et l'indice de la Bourse électronique Nasdaq, est à quelque 2.450 points actuellement loin de son record de plus de 5.000 points atteint en 2000.

"Je ne crois pas du tout qu'il s'agisse d'une bulle, mais d'une croissance continue et de long terme", a déclaré à l'AFP le président de la National Venture Capital Association, Mark Heesen.

"Les investisseurs restent très intéressés par l'internet mais le scénario est radicalement différent de celui de 2000: bien davantage de consommateurs possèdent des ordinateurs, il y a bien plus de produits et de services qui s'adressent au consommateur final, les sociétés internet sont bien moins chères à financer, avec de nouveaux modèles économiques rentables. Beaucoup d'entreprises n'ont même pas besoin d'investisseurs", a-t-il expliqué.

"Il y a beaucoup d'excitation et de bonnes entreprises à financer, bien plus professionnelles: le champ est grand ouvert, tant que les investisseurs restent rationnels et n'investissent pas trop d'argent", a-t-il résumé.

L'explosion de la publicité en ligne, qui devrait dépasser 17 milliards de dollars aux Etats-Unis cette année et doubler d'ici à 2010, a aussi rendu beaucoup de groupes internet viables, contrairement à 2000.

Les financeurs parient en particulier sur le "web 2.0", ces sites que les internautes peuvent alimenter et personnaliser. Selon le cabinet Venture One, ils ont drainé 455 millions de dollars auprès des sociétés de capital-risque sur les 9 premiers mois de 2006, le double de 2005.

C'est ainsi que le fonds Sequoia, l'un des plus actifs du secteur, a remporté le jackpot en investissant 11 millions de dollars dans le site YouTube, l'une des réussites du web 2.0, avant sa vente à Google.

Ce secteur est celui qui suscite le plus d'enthousiasme mais aussi d'inquiétude. "Cela ressemble d'une façon inquiétante à 1998", a résumé l'analyste de JupiterResearch David Card.

Une méfiance partagée par le poids lourd des groupes informatiques, Microsoft: son créateur Bill Gates a récemment déclaré, selon la presse, qu'il voyait "le retour d'une sorte de bulle internet" avec "des centaines de sites comme YouTube" dont "on ne sait jamais quel est le modèle économique".

© AFP Agence France-Presse

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lundi 13 novembre 2006

Internet: la société Xmedia s'agrandit à Flamatt (Suisse)

    

Internet: la société Xmedia s'agrandit à Flamatt

FLAMATT (ATS)
La société fribourgeoise Xmedia, active dans les solutions internet, s'agrandit à Flammatt (FR). Elle a décidé d'y construire son nouveau siège. L'investissement atteindra un montant à 8 chiffres (plus de 10 millions de francs).

La société, qui emploie 150 personnes, est à l'étroit dans ses locaux actuels de Flamatt. Elle a décidé de construire un nouveau siège. Plusieurs nouvelles localisations sont entrés en ligne de compte, dont Berne.

"Nous venons de décider du lieu d'implantation et avons opté de rester à Flamatt", a dit le porte-parole de la société Reto Zurflüh, confirmant une information de "La Liberté".

Après avoir décidé de la localisation, la société doit se prononcer sur le site et le projet proprement dit. Elle juge prématuré d'articuler un montant précis pour son investissement, mais admet qu'il s'agira d'un nombre à 8 chiffres.

Xmedia ne part pas seule dans cette opération, qu'elle compte monter avec des investisseurs. Des négociations sont en cours avec divers bailleurs de fonds potentiels.

La société emploie 150 personnes, réparties sur quatre sites. Flamatt accueille le gros de la troupe avec 115 employés. Xmedia envisage d'embaucher une centaine de personnes dans les trois ans, a précisé M. Zurflüh.

Xmedia détient des participations notamment dans les sites internet commerciaux Autoscout24, Jobscout24 ou encore Immoscout24. La société n'est pas cotée en bourse. Après son alliance avec la multinationale allemande Metro, elle est entrée dans le giron de Deutsche Telekom.

© SDA-ATS News Service

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mercredi 8 novembre 2006

Achat de mots clés

Les bases de l'achat de mots clés

Comment acheter du trafic sur les moteurs de recherche ?
Vous avez la possibilité de faire la promotion de votre site en achetant des mots (appelés mots clés) en relation avec le thème de votre site.
L’algorithme du moteur de recherche va alors associer un mot clé tapé par l’internaute avec celui que vous avez acheté et diffuser la publicité associée.

Mais pourtant quand je surfe sur Google, Yahoo ou encore Msn/Live je ne vois pas de publicité
Détrompez-vous, les liens grisés en haut de page et sur le côté droit des pages de recherche sont bien de la publicité. C’est bien grâce à ces simples liens textes que les moteurs de recherche arrivent à dégager d’énormes revenus.
Le secteur de la recherche en ligne s’est basé sur le constat suivant : plus de 70% des recherches sur Internet sont motivées par un acte d’achat.
Les moteurs de recherche jouent donc un rôle d’intermédiation entre un vendeur et un acheteur.

Et si quelqu’un a acheté le même mot clé que moi ?
C’est là que ça devient intéressant. Un système d’enchères sur les mots clés a été mis au point par les différents moteurs de recherche afin de pouvoir donner une position aux annonceurs qui ont acheté le même mot. Cependant cette explication est quelque peu simpliste, en effet les différents algorithmes prennent en compte différents paramètres afin de favoriser l’annonceur qui met en avant la publicité la plus pertinente et pas forcément celui qui paye systématiquement le plus cher. (Nous en reparlerons dans la prochaine newsletter).

Chaque mot clé / combinaison de mots clés a une valeur intrinsèque. L’enjeu est de savoir quelle valeur / bénéfice vous êtes susceptibles de dégager suite à la redirection d’un internaute vers votre site.
En effet certains peuvent coûter très chers et sont très tapés puis cliqués par les internautes.
Exemple: les mots clés voyage et crédit.

Qui va cliquer sur ma publicité ?
Contrairement à la plupart des formes de publicités en ligne, ou les annonces sont simplement diffusées auprès d’un large éventail de publics, les annonces de publicités contextuelles sont ciblées en fonction des centres d’intérêt de l’internautes.

Lorsqu’un internaute effectue une recherche, il obtient les résultats correspondants, ainsi que des annonces ciblés en rapport avec les termes recherchés. Les annonces de publicité contextuelle sont donc aussi pertinentes et utiles que les résultats de recherche.

Généralement la diffusion d’annonce sur le réseau de recherche est la plus couramment proposée, néanmoins il est également possible d’annoncer sur un réseau dit de « contenu » . Cette nouvelle méthode de ciblage offre la possibilité de choisir les sites sur lesquels vous souhaitez annoncer, en pratique il vous est possible de sélectionner d’annoncer uniquement sur un portail thématique ou de créer une liste de sites du même thème par exemple.

Ces différentes méthodes ayant leurs avantages et leurs inconvénients, il vous est possible de les combiner afin de tirer le meilleur parti de votre campagne.

Comment suis-je facturé ? Combien ça me coûte ?
Le slogan de tous les moteurs de recherche est le suivant : vous ne payez que pour les visiteurs qui vous sont envoyés.

La facturation se fait donc aux clics envoyés vers votre site. Ce système se démarque donc des modèles de publicité traditionnels en ligne qui ont plus tendance à jouer sur la visibilité qui est donnée à une publicité où l’unité adoptée pour la facturation est l’impression d’une publicité (nombre de fois où elle va être affichée).

Par différentes options de paramétrage vous avez la possibilité de contrôler au plus juste votre budget.
En effet, vous définissez combien vous voulez dépenser par jour et à quelles heures de la journée vous voulez voir apparaître votre annonce.

Comment connaître les performances de ma campagne publicitaire ?
Tous les moteurs de recherche mettent à votre disposition différents outils vous permettant de voir le nombre de clics qu’ils vont renvoyer vers votre site. Tous ces rapports sont très précis, en effet vous allez pouvoir connaître par exemple quels sont les mots qui sont plus cliqués ou encore ceux qui vous coûtent le plus cher.

Grâce à l’outil EPI de TradeDoubler vous pouvez savoir quels sont les mots qui ont généré des ventes : donc ceux sur lesquels il faut que vous apportiez un intérêt particulier pour maximiser vos revenus.

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Trucs et astuces pour optimiser votre référencement

Trucs et astuces pour optimiser votre référencement

Le bon référencement d'un site est une condition indispensable à la réussite de celui-ci et donc au succès de son affiliation ! En effet, comment un site peut-il être connu et visité s’il n’est pas présent sur les moteurs de recherches.
Pour cela 2 méthodes : le référencement naturel et le référencement payant, dans ce premier coup de Noël nous aborderons le thème du référencement naturel.

Pour améliorer votre référencement naturel, voici quelques astuces qui vous seront des plus utiles...

Le contenu
Les moteurs aiment les mots: plus il y en a, plus ils en retournent du trafic (règle n°1 : Un moteur trouve, il ne cherche pas). Implicitement plus la densité des mots afférente à un sujet augmente sur un site, plus le site grappillera des places sur les moteurs.

La rédaction des titres
La première chose à faire lorsque l'on créée un document quel qu'il soit, est de lui donner un titre. En HTML on donne le titre du document dans une partie appelée en-tête. L'en-tête se situe au début du document (après la balise <html>) ; elle est délimitée par les balises <head> et </head>.

Trucs et Astuces pour optimiser son titre :
- Éviter les mots banals, les mots vides de sens du type Bienvenue, Bonjour...
- 5 à 10 mots clés dans le titre
- Positionner les mots clés les plus pertinents au début.

Les URLS
Les URLS ont de plus en plus de poids dans le référencement, il est donc recommandé d’avoir une URL claire, significative et bien construite.

Trucs et Astuces pour optimiser son URL :
- La présence de mots clés dans l’URL est fortement recommandée.
- Utiliser le tiret comme séparateur de mots clés l’underscore est à proscrire.
- La longueur de l’URL ne doit pas excéder 255 caractères.

Les backlinks
Autrefois vitales pour un référencement efficace, les backlinks (liens pointant vers votre site) tiennent toujours une place importante tout en étant maintenant beaucoup plus strictement vérifiés par les moteurs de recherche, il est donc utile de respecter certaines règles.

Avoir un grand nombre de liens n’est plus suffisant, il faut des liens de qualité, préférez donc un partenariat avec un site de même thématique et possédant très peu de liens externes, gage de qualité et de sérieux, pour les moteurs de recherche.

Il est toutefois important de garder à l’esprit qu’une évolution trop rapide des liens externes n’est pas bien vue par les moteurs de recherche, veillez donc à conserver une évolution moyenne mais constante.
Respecter cette règle permet dans la plupart des cas d’éviter ou d’atténuer les pénalités pour un nouveau site.

Trucs et Astuces pour vos backlinks :
- Ne vous focalisez pas sur un mot clé précis en titre de backlink, variez les, tout en restant ciblé dans votre thématique.
- Le pagerank auparavant prédominant dans le classement d’une page a maintenant un impact beaucoup plus faible pour Google, il reste néanmoins intéressant d’avoir des liens possédant un pagerank fort, ne serait-ce que pour profiter d’une indexation plus rapide.
- Il est plus que déconseillé d’utiliser les fermes de liens (pages composés uniquement de liens) ou les redirections sauvages (pages sans contenu renvoyant vers un programme d’affiliation), qui sont négatives à tous points de vue pour les moteurs et vous pénaliseront par la suite.

 

Approfondir le sujet
Pour plus d’informations sur le référencement naturel, je vous encourage à aller consulter le site abondances : http://www.abondance.com/debut/.
De plus, vous y trouverez toutes sortes d’outils qui vous aideront à optimiser votre référencement.



J’espère que ces différentes astuces vous seront utiles et je vous invite à prêter attention aux prochains coups de Noël qui auront pour thème le référencement payant.

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lundi 6 novembre 2006

Google va vendre des publicités dans 50 quotidiens américains

Google va vendre des publicités dans 50 quotidiens américains
NEW YORK (AFP)

Le siège de Google à Mountain View, en Californie© AFP/GettyImages/Arch. David Paul Morris
Le groupe américain Google, leader mondial de la publicité sur internet, se lance dans la presse écrite en proposant à une centaine d'annonceurs de passer des publicités dans les éditions papier de 50 grands quotidiens américains, rapportent lundi plusieurs d'entre eux.

De grands groupes de presse américains incluant des journaux comme le New York Times, le Boston Globe, le Washington Post ainsi que le groupe Tribune ont accepté de tester le système, expliquent-ils. Récemment, ces groupes de presse ont annoncé avoir subi une baisse de leurs revenus publicitaires.

Google s'intéresse aux 48 milliards de dollars dépensés chaque année pour la publicité dans la presse américaine, a expliqué au New York Times Tom Phillips, responsable des opérations de Google dans la presse écrite.

Google va démarrer ce service d'ici la fin du mois pour un test de trois mois, pendant lesquels il ne touchera aucune commission sur les publicités qu'il aura placées dans les journaux.

Ensuite le groupe devrait prélever une commission, comme il le fait pour les publicités internet qu'il place sur les sites web, via son système de vente aux enchères de mots-clés.

Plus de 400.000 annonceurs utilisent déjà Google pour placer des annonces sur internet, indique le Wall Street Journal, citant un document interne du groupe.

Via le site web de Google, les annonceurs pourront voir la liste des journaux partenaires et faire une offre pour le format et la durée de leur annonce, que les journaux pourront sélectionner. Depuis deux ans, Google a engagé des négociations avec des journaux et des magazines, mais a finalement concentré ses efforts sur les quotidiens.

© AFP Agence France-Presse

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vendredi 3 novembre 2006

Le web dépasse les 100 millions de sites internet dans le monde

Le web dépasse les 100 millions de sites internet dans le monde
NEW YORK (AFP)

En lisant cette page vous êtes donc sur un petit ilot du web perdu dans 100 000 000 de sites internet... je vous laisse estimer le nombre de page

La société free, fournisseur d'accès français à Internet, à Paris. Le modem freebox permet aux abonnés de bénéficier d'un accès à Internet haut débit © AFP/Archives Thomas Coex
Le web héberge plus de 100 millions de sites internet dans le monde, poursuivant une forte expansion observée depuis 2004 qui repose en grande partie sur la popularité croissante des pages personnelles (blogs), indique une étude du cabinet Netcraft publiée jeudi.

Dans son observatoire du mois de novembre, Netcraft a recensé plus de 101 millions de sites internet, contre 97 millions lors de son rapport d'octobre.

Si la progression d'un mois sur l'autre est notable, avec la création de plus de 4 millions de nouveaux sites en un mois, elle l'est aussi sur l'année: depuis le début de 2006, la toile a accueilli 27,4 millions de nouveaux sites, contre 17 millions sur l'ensemble de 2005.

"Internet a doublé sa taille depuis mai 2004, lorsque nous avions recensé 50 millions de sites dans le monde", souligne aussi le cabinet, qui a commencé à observer le développement du web en 1995, avec à l'époque un peu moins de 19.000 sites.

"Les blogs et les sites de jeunes et/ou petites entreprises ont dopé la croissance explosive de cette année", affirme l'étude, qui souligne "la forte hausse d'activité des hébergeurs de blogs", à l'instar de Google ou de My Space.

Du côté des professionnels, Go Daddy et 1&1 Internet figurent en tête des hébergeurs de sites pour les entreprises, grâce à des services à bas prix, relève aussi Netcraft.

Parmi les seuils symboliques qui marquent l'histoire d'internet, le million de sites a été franchi en avril 1997. Trois ans plus tard, en février 2000, le compteur atteignait les 10 millions. Au cours de cette année 2000, en pleine bulle spéculative autour de l'économie sur internet, le nombre de sites a doublé, à 20 millions en septembre.

Si le net a un peu marqué le pas à la suite de l'explosion de cette bulle internet en 2001, les 40 millions de sites ont été atteints en avril 2003.

Depuis 2005, le net a ajouté de nouveaux sites à un rythme soutenu, gagnant parfois plus de 10 millions de nouveaux sites en l'espace de quelques mois.

© AFP Agence France-Presse

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jeudi 2 novembre 2006

Yahoo! lance un site gratuit de recettes de cuisine

Yahoo! lance un site gratuit de recettes de cuisine
SANTA MONICA (AFP)

Le siège de Yahoo en Californie© AFP/Getty Images/Archives Brian McGuiness
Le portail internet américain Yahoo! a lancé jeudi une nouvelle déclinaison de ses services gratuits --radio, vidéo, pages personnelles, infos locales...-- avec un site de recettes de cuisine interactif.

Accessible à l'adresse http://food.yahoo.com/, le site propose "des milliers de recettes de cuisine" au quotidien comme pour les grandes occasions, et fonctionne comme un forum, où les usagers peuvent publier leurs commentaires, noter des plats, personnaliser leur page et mémoriser les recettes de leur choix.

Pour le contenu, Yahoo! a noué des partenariats avec "des grands chefs" américains, indique-t-il dans un communiqué et une série de médias américains spécialisés: Martha Stewart Living Omnimedia, Wolfgang Puck Worldwide, Every Day with Rachael Ray, Food and Wine, Epicurious.com, Allrecipes.com, Cook's Illustrated, EatingWell, Taste of Home et Reader's Digest.

Le site fonctionne aussi comme un moteur de recherche par mots-clés et propose des liens vers les annonceurs de Yahoo!.

Ce lancement intervient alors que la bataille fait rage entre acteurs de l'internet pour défricher de nouveaux services gratuits et attirer toujours plus d'internautes. Le modèle économique des services gratuits repose pour les groupes comme Yahoo! sur les recettes publicitaires, qui gonflent avec le nombre de pages visitées par les internautes.

© AFP Agence France-Presse

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Yahoo! va lancer des sites d'échanges de vidéos sur internet en Europe

Yahoo! va lancer des sites d'échanges de vidéos sur internet en Europe
SAN FRANCISCO (AFP)

Le siège de Yahoo! en Californie.© AFP/HO/Archives Brian McGuiness
Le groupe internet américain Yahoo! a prévu de lancer mercredi plusieurs sites d'échanges de vidéos en ligne destinés spécifiquement à l'Europe.

Chaque site s'adressera dans leur langue aux internautes de France, d'Espagne, d'Allemagne et d'Italie, a précisé le responsable des médias de socialisation chez Yahoo!, Jason Zajak.

La version en anglais de Yahoo! vidéo (video.yahoo.com) a été lancée le 31 mai et plus de la moitié de ses utilisateurs résident hors des Etats-Unis, particulièrement en Grande-Bretagne, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Le grand rival de Yahoo!, l'américain Google, a racheté récemment pour 1,65 milliard de dollars le site d'échanges de vidéos sur internet YouTube, prenant ainsi une sérieuse avance sur son concurrent sur ce marché très convoité. Outre l'anglais, YouTube propose déjà des services en français, allemand, espagnol ainsi qu'en chinois et en japonais.

Les revenus des publicités accompagnant des vidéos promettent une multiplication par six d'ici 2010, à 2,3 milliards de dollars, soit près de 10% de la publicité totale sur internet, selon l'institut eMarketer.

Moins de deux ans après sa création, YouTube détient 46% de parts du marché de la vidéo en ligne contre 6% à Yahoo! vidéo.

Pour tenter de combler son retard, Yahoo! a racheté récemment AdInterax, fournisseur de publicités pour la vidéo et l'éditeur de vidéos en ligne Jumpcut.

© AFP Agence France-Presse

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mercredi 1 novembre 2006

Google achète le développeur de sites wiki JotSpot

Google achète le développeur de sites "wiki" JotSpot

SAN FRANCISCO (ATS)
Le moteur de recherche Google a marqué mardi une nouvelle étape dans le développement de son empire internet. Il a racheté JotSpot, une société californienne spécialisée dans l'élaboration de pages internet collectives dénommées "wiki".

Contrairement à l'acquisition en fanfare du site de clips vidéos YouTube pour 1,65 milliard de dollars il y a trois semaines, le rachat de JotSpot n'a pas fait l'objet d'un communiqué. Il est simplement mentionnée sur les sites internet des deux sociétés. Les détails de la transaction n'ont pas été précisés.

La société JotSpot, créée en 2004, va déplacer ses 27 employés sur le campus de Google, près de Mountain View, en Californie. La start-up de Palo-Alto réalise des logiciels dits "wiki" tels que des traitements de texte, des calendriers, des tableurs, qui, au lieu d'être installés sur un ordinateur personnel, sont accessibles directement sur la toile.

Le terme "wiki" vient de l'hawaïen "wiki-wiki" (rapide ou informel. Il désigne aussi un mode de gestion des sites web, rendant les pages internet librement modifiables par les visiteurs autorisés.

Le "wiki" facilite aussi le partage et l'élaboration de documents avec un minimum de contrainte. L'exemple le plus connu de site fonctionnant à l'aide du "wiki" est l'encyclopédie en ligne Wikipédia.

Google met en ligne de plus en plus de logiciels gratuitement sur son site tels que des tableurs, calendriers et traitement de texte. Cette évolution est destinée à concurrencer le géant des logiciels Microsoft, selon les analystes.

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mardi 31 octobre 2006

Google, Microsoft et Cisco défendent leur collaboration avec la Chine

Google, Microsoft et Cisco défendent leur collaboration avec la Chine
VOULIAGMENI (Grèce) (AFP)

La page d'accueil de google en chinois© AFP Frederic J. Brown
Plusieurs compagnies dont Google, Microsoft et Cisco systems ont défendu mardi au Forum sur la gouvernance de l'internet (FGI) leur collaboration avec le régime chinois, qui opère la censure sur la Toile, malgré le feu de critiques dont elles ont fait l'objet.

"Nous avons conclu que nous préférions offrir un maximum d'informations aux Chinois en dépit du fait que nous censurions certains éléments dont le gouvernement ne voulait pas", a déclaré à Athènes Vint Cerf, l'un des pères de l'internet, qui conseille aujourd'hui Google.

"L'espace dans lequel nous opérons est très compétitif. Si nous n'offrons pas ce que les gens nous demandent, ils s'adressent ailleurs", a-t-il poursuivi.

Ces responsables s'exprimaient à la tribune d'un débat sur la liberté d'expression organisé par le FGI, qui rassemble durant quatre jours les Etats et les principaux acteurs de l'internet sous l'égide de l'ONU.

Fred Tipson, conseiller de Microsoft, est venu en aide à Yahoo!, accusé d'avoir collaboré avec la police chinoise pour l'arrestation d'un dissident.

"Yahoo! a son équipe en Chine. S'ils avaient refusé de coopérer, tout le monde aurait été arrêté et expulsé (...) Mais Yahoo! ne savait pas qu'il s'agissait d'un journaliste et qu'il risquait la prison", a-t-il dit.

Au cours de ce débat très animé, un représentant de l'association Reporters sans frontières (RSF) a accusé l'éditeur de logiciel Cisco systems d'avoir directement "vendu du matériel à la police chinoise".

"Nous vendons la même chose à tous les pays, nous ne faisons rien pour permettre à un gouvernement d'opérer un filtrage", a déclaré Art Reilly, directeur de Cisco systems pour les questions stratégiques. Pressé de question il a ajouté : "je ne suis pas au courant de la vente d'un produit en Chine quel qu'il soit".

Ouvert lundi à Vouliagmeni, une station balnéaire dans le sud d'Athènes, le FGI rassemble les principaux acteurs de l'internet et des représentants d'au moins 90 Etats. Ses travaux doivent durer jusqu'à la fin de la semaine.

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